Comment ça va ? Bah moi, ça va, figurez-vous, mis à part deux ou trois détails bizarres, c'est pas grave xD
J'vais vous raconter ma journée. Je peux ? Bon, au pire, je demande à Elmo : "Ahahahah, ça chatouille !"
...
Je prends ça pour un oui. Je t'aime Elmo xD
Alors, j'arrive à l'arrêt de bus à 7h23, à peu près, conne d'hab'. Le bus doit arriver vers 7h30.
J'attends, pas de bus...
Les gens arrive, en particulier Timothé, salut Tim' ><
7h35, le bus arrive enfin T.T Bien en retard quand même. Je m'en fous, au pire, j'embauche à 8h30 au lieu de 8h00 =)
Arrivée au lycée (À 8h05 T.T), accueilli par Adrien... EUH, Damien, Thomas, Geoffrey et Vincent, Vincent qui me dit : "Il n'est pas un peu en retard, ton bus ? xD"
Direction le C.D.I. ! Histoire de réviser une dernière fois la S.V.T..
Arrivé au C.D.I., nous allons dans une salle, et commençons à délirer ! Et oui, conne d'hab'. Nous repensions à un truc de l'année dernière, ça nous a littéralement fait exploser de rire xD
Ensuite, direction la S.V.T, avec GURDIL !
Oui ! C'est Gurdil, un célèbre nain (Désormais mort), qui nous enseigne la S.V.T. ! Nan mais c'est qu'en fait, Thomas et Damien trouvent que le prof' ressemble à Gurdil Oo" (Vous l'avez déjà vu ? xD Moi oui, sur une B.D., bah c'est pas du tout ça.)
Puis ensuite, deux heures de théâtre, c'était sympa comme tout =) Mais c'était en Espagnol, bon... xD
Ensuite, nous sommes allé à Intermarché pour bouffer comme des barbares !! Je passerai ce détail car vous risquerez d'être dégoûter et de ne plus me reconnaître en seulement quelques lignes. Bref.
Mais c'est durant l'après-midi, et plus précisément durant la dernière heure que ça devient drôle ! Avec les délires avec les poulets, les rires pour rien (Ça c'est moi...), l'heure est passée vite xD
Bon allez, j'vous laisse, les copains. Je vais appeler ma Chérie d'Amouuuur <3
EDIT : Tiens, en passant, celle que je me permets d'appeler ma Chérie, si j'te dérange, tu me le dis, car je vais finir par croire que tu ne veux plus me parler. Je te disais bien que c'est plus comme avant nous deux. Pourtant, dans mon c½ur, c'est toujours la même euphorie...
