Bientôt, nous dirons au revoir à l'année 2008...
Quand je me retourne et que je vois la lueur de l'année 2008, j'ai à la fois envie de passer à autre chose et envie de recommencer.
Recommencer l'année 2008, oublier ce qu'il s'est passé après le 1er Janvier 2008 et tout revivre. C'est fou, mais j'y pense souvent.
Ça me fait peur, mais en même temps je me dis que je préfère ça plutôt que d'aller vers l'inconnu.
Revivre ses joies, ses chagrins... Un projet à ne pas prendre à la légère. De toute façon, c'est impossible, enfin je crois. Il me faudrait beaucoup de magie pour y arriver, mais plus personne n'est là pour m'en redonner. J'ai juste ce qu'il faut pour vivre, et je m'en contente, rassurez-vous.
Je ne suis pas triste, si vous voulez le savoir. Je regrette, peut-être. Oui, j'aurais jamais cru éprouver quelque chose d'aussi fort pour quelqu'un, et pourtant, seules certaines personnes savent à quel point j'ai aimé une certaine fille...
Oh, il me reste encore des tas de choses à vivre, j'en suis conscient. J'ai envie de vivre, toujours, malgré tout ce qui me répugne sur cette planète. Je suis une machine à rêver, je veux continuer de rêver pour m'envoler et oublier toute la merde dans laquelle nous vivons.
C'est assez utopiste comme vision des choses... Ça ne me fait pas oublier, disons que ça m'occupe l'esprit.
Que pourrais-je dire pour compléter cet article ?
Bien, je n'ai qu'à ouvrir au hasard une page de "La Mécanique Du C½ur".
Je retiens ma respiration. J'ai des frissons. J'en ai toujours avant d'ouvrir ce livre. C'est débile, mais... Bref, interprétez-le comme vous le voulez.
Page 77...
"[...] Un vent chaud s'engouffre en moi, changeant les aiguilles de mon c½ur en ailes de moulin. Un moulin à moudre les graines du rêve pour fabriquer du vrai. Miss Acacia, j'arrive !"
Ça sert à rien ce que je viens de faire. Mais je suis content, je suis tombé sur une partie sympa, non ?
Allez, dites oui.


